Maitre Philippe de Lyon

Maitre Philippe de Lyon

Nizier Anthelme Philippe est nait le 25 avril 1849 à Loisieux (73), décédé le 2 Aout 1905.

Fils de Joseph et Marie ainé de quatre frères et sœurs.

Dés son plus jeune âge, Nizier se fait remarque par des dons étonnants.

Très rapidement, il arrive à Lyon et sa réputation de guérisseur va se faire connaitre.

1870 : Maitre Philippe de Lyon sauve Jean Chapas qui n'as que 7 ans.

1874 : étudiant à la faculté de médecine, il obtient des guérisons au point de se faire expulser.

1877 : Maitre Philippe de Lyon épouse Jeanne Julie Landar, qu'il a connue comme malade.

1878 : Naissance de Victoire la fille de Philippe de Lyon.

1880 : Naissance de Albert qui décèdera en février 1881

1883 : Maitre Philippe de Lyon s'installe au 35, rue tête d'or à Lyon ou de nombreuses personnes viennent le consulter. Riche et pauvre s'y retrouveront pendant plus de 20 ans.

1894 : Philippe de Lyon prend la direction de l'école de magnétisme.

1897 : Jeanne la fille de Philippe de Lyon épouse le Dr Emmanuel Lalande. Ils crée avec son gendre le laboratoire rue du Boeuf à Lyon, qui leur permettre de créer plusieurs médicamentations et lotions.

1900 à 1905 : Philippe aurait fait plusieurs voyages en Russie ou il reconnu comme guérisseur, d'où il obtiendra le titre de Docteur.

Ce qui lui vaudra plusieurs procès pour exercice illégal de la médecine.

La presse se chargera de la salir sous toutes les formes possible dans de nombreuses occasions.

1903 :  Maitre Philippe donne à Jean Chapas ses pouvoirs pour continuer son œuvre.

1904 : le 25 Aout Jeanne Marie Victoire la fille de Nizier décède brutalement, ce dont Maitre Philippe ne se remettra jamais.

1905 : Nizier Anthelme Philippe décède de chagrin à l'Arbresles et il inhumé au cimetière de Loyasse;

 

Citations Philippe de Lyon

"Nous avons l'entière responsabilité non seulement de nos paroles et de nos écrits, mas encore de nos pensées"

"On ne nous demanderas pas ce que nous avons cru, on nous demanderas ce que nous avons fait".

"La charité ne consiste pas se dépouiller de tout ce l'on a, elle consiste en toutes choses à ne pas faire à autrui ce que vous ne voudriez pas qu'il vous soit fait"

"Puisque les paroles qui sortent de notre bouche ont la vie, nous ne devons pas dire de paroles inutiles parce qu'elles sont comptées"

"Un simple verre d'eau donné avec amour peut faire beaucoup de bien"

"Le principe de charité le plus élémentaire, voudrait que l'on n'ouvre sa bouche pour aucune critique

Il ne faudrait parler que pour faire avancer ou évoluer son prochain.

Or le seul régne sur terre qui puisse permettre à l'autre d'évoluer c'est l'humain"

 

 

La Maison du Pèlerin

Prolongeons la dernière séance du Maître Philippe

Voici quelques paroles de la dernière séance du Maitre Philippe de Lyon.

Ce n'est qu'en persévérant que l'on arrive au but. Cela peut-être long et difficile, mais le cile peut l'accorder parfois d'un coup. Dans quelques temps le ciel accordera la guérison à ceux qui auront persévérés dans la prière. Plus qu'un peu de patience , avec l'espérance, malgré tout, et une grande confiance.

Soyez complétement désintéressés. Si vous êtes malades et que vous demandiez la guérison dans vos prières, que ce ne soit pas pour en retirer une satisfaction personnelle, mais pour que d'autre que vous en profitent, ou une œuvre agréable pour Dieu.

Je vais entreprendre un voyage qui durera peut être un mois, peut être davantage. Malgré mon absence apparente, je serai toujours parmi vous.

Promettez-moi de mettre en pratique ce que je vous ai toujours dit. Si vous voulez obtenir du ciel quoi que ce soit, suivez toujours biens les lois.

Aimez votre prochain comme vous-même et Dieu par-dessus toute chose. Vivez en paix les uns avec les autres, priez, car avec la prière on obtient tout du ciel, c'est une arme dans les tentations, un soutien dans les passages difficiles et le seul moyen pour obtenir la miséricorde de Dieu.

Mais avant de vous quitter, nous allons vous distribuer à tous un sous percé, il sera pour vous non seulement un souvenir mais également un soutien.

En Février 1903 il dit adieu à ses fidèles "Vous ne me verrez plus, je m'en vais ou j'ai à faire. On ne me verra pas partir, je m'en vais mais je vous laisse le Caporal - C'est ainsi qu'il désignait son disciple le cher, Jean Chapas. Vous lui demanderez et il prendra sur lui de vous accorder des choses que moi-même je vous refuserais, comme à l'école les enfant s'adressent au pion qui leur donne ce que le maître d'école leur refuserait peut être. Vous savez bien que moi je ne vous abandonnerai jamais"

Afin de prolonger cette merveilleuse mission, des hommes et des femmes s'unissent en vue de prolonger et développer cette fabuleuse aventure destinée à donner de l'aide et de l'amour aux personnes qui ont les réels besoins.

Toutes les personnes de bonnes volontés sont les bienvenues pour continuer cette œuvre.

Enseignement Philippe de Lyon

Un jour selon le Dr Encausse qu'il assiste raconte :

Une maman est arrivée portant dans ses bras un petit garçon de cinq environ, la tête ballant et les yeux vitreux. Elle dit à Maitre Philippe de Lyon

- "Mon enfant doit mourir, et comme vous m'avez sauvée il y a dix ans, je viens vous demander de guérir mon enfant"

Nous sommes trois médecins qui l'examinons et découvrons un cas de méningites tuberculeuse très prononcée. L'enfant semblait condamné.

Il faut que je vous dise, maintenant comment Philippe de Lyon opérait. Il y avait toujours dans la salle entre 80 et 100 personnes. Philippe était d'un caractère bon enfant, il faisait toujours rire les malades. Alors, devant tout le monde, il dit, en voyant le pauvre petit que nous avions examiné " On peut guérir cet enfant. Voulez-vous vous engager tous à ne pas dire du mal des absents pendant trois mois ?

Tout le monde bondit et répondit que ce n'était pas possible. En marchandant, on est arrivé à deux heures. Moi, je n'ai jamais pu rester deux heures sans dire du mal des absents! eh bien ! Maitre Philippe de Lyon a dit :

" C'est entendu ! vous allez essayer de ne pas dire du mal des autres durant deux heures" L'enfant était dans une pièce à côté. Au bout de deux heures je suis allé le chercher. Je l'ai pris par la main et il a fait avec moi le tour de la salle; il était guéri.